Une grande maison rose pâle, qui est la demeure d’enfance de Christian Dior, apparaît au milieu d’un écrin de verdure. La façade de ce Musée est bordée d’arbres. Les encadrements de fenêtres et les balcons sont peints d’un rouge profond. Le toit gris est percé de lucarnes.
En surimpression, un texte blanc s’affiche en bas de l’image :
« Musée Christian Dior » puis, en dessous, « Granville ».
La caméra se rapproche et montre la maison de profil. On distingue les volumes, les cheminées, les grandes verrières latérales.
À l’intérieur, une verrière en forme d’éventail laisse entrer le soleil. Le métal dessine un motif circulaire délicat, comme une rosace. À travers les vitres, on aperçoit le jardin fleuri.
Dans une salle d’exposition aux murs bleu-gris, une cheminée blanche ornée de moulures occupe le centre. Au-dessus, un grand cadre présente une photographie ancienne de la villa. À gauche, derrière une vitrine, une robe sombre et vaporeuse est exposée.
À l’extérieur, un jardin structuré s’étend sous une pergola blanche. Des bancs sont alignés le long d’une allée en pierre. Un petit bassin rectangulaire reflète la lumière, une fontaine y fait doucement jaillir l’eau.
Un portrait en noir et blanc montre Christian Dior quand il était enfant, en tenue marin.
Des visiteurs marchent sur un chemin bordé de fleurs colorées en direction de la maison.
Un rosier fleuri est filmé en gros plan.
Une visiteuse parmi un groupe de personne sent une rose.
Un rosier rose en fleurs est filmé dans la lumière.
Une allée est bordée de bambous et d’une grande photo de Christian Dior adolescent.
La villa est vue du ciel, à l’aide d’un drone, on distingue les détails du tout et les allées qui quadrillent le jardin.
A l’intérieur, par une fenêtre, on distingue une vue sur le jardin arboré et en arrière-plan, la mer.
A l’extérieur, devant l’entrée du Musée, deux visiteuses s’apprêtent à monter les marches et franchir la porte.
A l’intérieur, l’escalier central en bois est recouvert d’une moquette rouge.
Deux visiteurs grimpent cet escalier, tandis qu’on devine la boutique au rez-de-chaussée.
A l’extérieur, la caméra se balade dans l’une des allées au milieu d’imposants buissons.
A l’intérieur, dans le cabinet de lecture, un atelier est organisé avec une médiatrice et des adolescents, sur le thème des parfums.
Les six participants de l’atelier réunis autour d’une table sentent des touches de parfum.
Un plan plus serré montre deux participantes reniflant ces languettes de papier.
A l’extérieur, vue du jardin depuis un rosier rose vif, avec des pins en second plan et la villa en arrière-plan.
Entre les arbres et la mer au fond, un parapente se laisse glisser dans les airs.
A l’intérieur du cabinet de lecture, retour au sein de l’atelier olfactif avec la médiatrice qui explique quelque chose sur une bouteille de parfum.
Un jeune homme regarde une feuille de papier au premier plan, au sein de cet atelier parfum.
Une jeune fille sent une touche de parfum.
A l’extérieur, entre ombre et soleil, la caméra suit une allée du parc, avec un groupe de personnes en arrière-plan, devant la villa.
Vue du ciel, la villa se dévoile avec sa façade principale, au-dessus du jardin d’hiver, avec une file de visiteurs devant l’entrée.
A l’intérieur de la villa, sous l’escalier, il y a une fresque bleu pâle.
Le sol du bow window montre une rose des vents réalisée en carreaux de ciment dans les tons ocre, brun, bleu et bordeaux.
Une salle du musée étroite, avec une porte à l’embrasure arrondie, est arpentée par trois visiteurs regardant les vitrines.
Un homme passe dans un couloir, on ne distingue que son ombre. En arrière-plan, une fenêtre.
Une femme de dos observe une vitrine dans laquelle sont exposées quatre robes d’exception dans les tons gris clair et rose pâle.
Une maman et ses trois jeunes enfants sont au comptoir de l’entrée du Musée, sous l’escalier.
Une femme et deux enfants montent l’escalier de la Villa.
Ces mêmes personnes entrent dans une salle d’exposition sombre.
Deux fillettes sont assises, de dos, sur des tabourets verts dans une salle de médiation.
On voit ensuite ces deux fillettes de trois-quarts, en plan plus serré, chacune en train de dessiner sur une feuille de papier.
Dans cette salle de médiation aux tons verts, des visiteurs touchent les échantillons de tissus fixés au mur.
Dans cette même salle, une femme sent une cloche de parfum.
Une robe rouge vif à bretelles, et à la jupe formant des plis à la manière d’écailles, est présentée en lumière dans une vitrine.
Un parfum aux lignes géométriques est présenté dans son écrin muni d’un piédestal, avec un cartel devant lui et un album photo ancien montrant des clichés de jardin sur le côté droit.
Sur fond noir, des accessoires sont présentés : on trouve une chaussure à talon affichant un motif blanc et bleu, un collier or, et trois bouteilles de parfums surmontées d’un nœud en tissu.
Dans une niche noire, en gros plan, on voit un top clair rehaussé de broderies perlées dans les tons orange et rose.
Sur fond noir, deux objets en verre représentant des chiens dressés sur les deux pattes sont exposés.
Autre gros plan de trois bouteilles de parfum de forme ovale et allongée, dans les tons noir, blanc et orangé.
A l’extérieur, avec un plan de drone, le côté Nord de la villa se rapproche, enserrée dans un paysage d’arbres.
La caméra avance dans une allée menant à une roseraie, avec la mer bleue en arrière-plan. Deux personnes se baladent au loin.
Vue du ciel, les quatre massifs qui composent la roseraie se distinguent, ainsi qu’une haie et qu’une pelouse.
Autour du bassin bleu, dans le parc, un homme est assis sur un petit muret.
Vu de dos, ce même homme prend une photographie du bassin avec son téléphone portable.
Un gros plan se focalise sur une longue tige surmontée d’une fleur rose, sur laquelle butine un bourdon.
Autre gros plan sur une tige surmontée de plusieurs roses jaunes, dont certaines sont encore en bouton.
On voit alors un plan encore plus serré sur l’intérieur d’une rose blanche et son pistil jaune.
Vue du sol, gros plan sur l’écorce du tronc d’un pin qui grimpe vers le ciel bleu.
Des branches vertes, bien nettes, ondulent au vent, tandis qu’à l’arrière-plan flou on devine des visiteurs assis sur un banc.
Trois personnes assises sur des bacs en bois garnis de rosiers discutent au soleil.
Quatre visiteurs marchent en discutant sur une allée bordant les bacs de rosiers, dans le jardin.
Entre deux haies de rosiers grimpants, on voit un homme marchand de dos avec un sac à dos bleu foncé.
Quatre jeunes gens marchent dans une allée du parc qui donnent directement sur la mer bleue. Ils longent des bacs de rosiers.
La villa rose est filmée depuis le parc avec la pelouse et quelques grands arbres au premier plan. A gauche, on devine des parasols du salon de thé.
Deux femmes déambulent dans le parc, sur une allée courbe entourée de pelouse et des massifs. La mer est en arrière-plan.
Sous la pergola blanche, la caméra avance en filmant les chaises en bois blanches et les bancs blancs qui sont disposées autour du bassin.
A l’intérieur du jardin d’hiver, une médiatrice munie d’un micro-casque mène une visite commentée de l’exposition. On voit aussi cinq personnes participant à cette visite.
Alors qu’au premier plan on voit la tête floue de participants à une visite guidée, de dos, la médiatrice se distingue nettement au second plan, en train de fournir des explications.
De profil, la médiatrice se penche sur une table qu’elle désigne de la main et donne des explications à un groupe d’adultes autour d’elle dans le jardin d’hiver.
A l’extérieur, un rosier grimpant sur une structure en bois blanc se dévoile au premier plan, avec l’arrière de la villa au second plan.
Vue du ciel, avec un drone, la villa est montrée entourée de son jardin arboré, avec la vieille ville de Granville en arrière-plan et la mer. La caméra tourne autour du bâtiment.
Dans le parc, on voit un banc blanc posé au seuil d’une allée passant entre deux pelouses, avec des grands arbres et au fond, dans le flou, on distingue des visiteurs autour de la roseraie. Un arrière-plan qui devient net au fur et à mesure du plan.
Sur fond noir sont affichés les logos du Musée Christian Dior et de la ville de Granville. Avec un texte en dessus qui dit : « Le Musée Christian Dior remercie l’ensemble des personnes figurant dans cette vidéo. Réalisation : Damine Landeau. Musique : Romeo « Winds of hope » Camera Obscura Productions 2026.
Plan noir pour la fin de la vidéo.